Créations de mode Africaine pour femmes

La mode créée et réalisée pour vous par Ndiapaly

Le Pagne Africain vêtement de confort et de séduction.

 

Le pagne est une pièce de tissu ou de matière végétale tressée généralement rectangulaire, avec laquelle une personne couvre son corps des hanches jusqu’aux cuisses.

Il est généralement composé d’une seule pièce, ou d’une pièce et d’une ceinture. Il peut être simple, coloré, imprimé, brodé ou décoré de diverses manières. Certains pagnes1 pouvaient être en tissu plissé pour leur partie inférieure, ou accompagnés de bijoux ou pièces d’étoffe décoratives.

Selon les époques, les cultures et les âges de la vie, le pagne est mixte ou tantôt porté par les hommes, par les femmes, dehors, ou à l’intérieur.  Il est encore couramment utilisé, notamment par les femmes dans les pays chauds notamment en Afrique . Ndiapaly s’en inspire régulièrement dans ses créations. Cela devient un vêtement original, lèger et très agréable à porter même en occident.
Il existe différents types de pagnes selon les pays et les usages.

Le pagne long

On appelle également « pagne » tout vêtement long qui donne l’apparence d’une jupe longue quand il est porté, mais qui n’est constitué que d’une seule pièce de tissu rectangulaire démunie de système de fermeture (il tient par le fait que le tissu soit replié plusieurs fois sur lui-même à la ceinture, ou par un nœud). L’absence de couture permet une grande liberté de mouvement.

Par exemple au Mali (où le pagne bogolan est dessiné et porté par les femmes), il couvre le corps du nombril aux chevilles, donc s’arrêtant aux pieds. Il est traditionnellement constitué de sept bandes de coton cousues entre elles (Le : taafe en bamanan). Il est enroulé autour du corps, le côté droit attaché sur le côté gauche. La décoration, divisée en cinq parties, a un sens symbolique :

- La bordure supérieure (fini siri (attacher) bolo, ou finitayoro), parfois plus solide, sert à nouer le pagne.
- Le bord droit (sokonon bolo ; so signifiant : la maison, et konon dedans/à l’intérieur, et bolo : main/ limite) n’est plus visible une fois le pagne noué, alors que la bordure gauche (kenema (dehors) bolo) est apparente.
- La bordure du bas (duguma bolo ou senkorola (duguma signifiant la terre/le sol, et sen le pied, Korola signifiant auprès de) est une bande décorative comportant des motifs associés à ceux du panneau principal central, finin ba (ba désignant la grand-mère, et finin l’étoffe).

Les motifs dessinés sur les pagnes en bogolan et leurs positions respectives symbolisent ou évoquent des récits d’événements réels ou mythiques. Les motifs, qui peuvent avoir plusieurs sens, portent des noms et ils protègent la femme qui porte le pagne. Ce sont souvent des stylisations d’empreintes d’homme ou d’un animal. Chez les Bambaras, les traces laissées sur le sol étaient réputées contenir une partie de la personne.

- Certains motifs sont créés à l’occasion d’un événement, et caractéristiques d’une ethnie ou d’une région et d’une époque.
- Différents pagnes sont portés selon le moment de la vie d’épouse ou de mère.
- Un motif différent peut marquer les angles du pagne.

La technique du Bogolan au Mali a été dans les années 1980 appropriée et transformée par des artistes maliens, sénégalais ou du Burkina Faso (ex : groupe malien Bogolan kasobané) qui dessinent sur des pièces de tissus.

Au sein du groupe ethnique des Kuba, les hommes tissent les pagnes, mais ce sont les femmes qui les décorent au moyen d’appliqués, de broderies et en ajourant le tissu.

Le pagne court

Il existe de nombreuses sortes de pagnes courts, dont en fibre, écorces battues, voire en simple ceinture de plumes chez certaines ethnies de la forêt sud-américaine.

Au Sénégal, le bethio, dit « Petit Pagne » (Bekou-soukar, tame thiere, keyitoukeur gui en wolof) est un vêtement, parfois ajouré, très lié à la séduction5 et à l’érotisme en Afrique, qui peut être porté avec un ou plusieurs collier(s) de perles autour des hanches (Dial Dialy est le collier porté par les femmes, Bine Bine étant celui porté par les jeunes filles, mot qui signifie aussi « doucement » en wolof) autour de la taille pour notamment mettre en valeur le corps dans certaines danses aux déhanchements évocateurs.

Ce vêtement a également été approprié par des artistes et créateurs, évoquant d’un certain point de vue le phénomène de la mini-jupe ou plutôt de la lingerie de séduction (charme ou sexy) en Occident, car porté à l’intérieur et dans l’intimité.

 

 

 

 

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